Croix de malte

Croix de Malte

 

Une commune où les nombreuses traces historiques

témoignent d'un riche passé...

NOUVEAU SITE SUR L'HISTOIRE DE SAINT FELIX:
http://www.histoiredesaintfelix.fr.st/

 Dolmens, statue-menhir, tombes barbares, sont les plus anciennes traces de vie sur la commune.

Le Grand Dolmen La statue-menhir de la Verrière

L'un des quatre dolmens du plateau de Mascourbe et la statue-menhir trouvée à la Verrière,

à la limite de la commune de Montagnol, aujourd'hui au musée Fenaille de Rodez

 C'est avant l'an mil que le village de Saint Félix s'organise autour d'une source d'eau régulière (La fontaine actuelle). Au XIIème siècle, il devient le chef-lieu d'une importante commanderie des Hospitaliers de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem dont le premier seigneur connu est Gaubert de Saint Caprazy en 1159. Plusieurs bornes délimitant la commanderie d'une part, et la ferme de la commanderie d'autres part, font partie des vestiges visibles de cette époque.

La fontaine, une "clé" de linteau gravée et une borne gravée de la célèbre croix de Malte

La fontaineUn exemple de clé de linteau gravé La croix de Malte

 Le village fut une des places fortes de la vallée pendant plusieurs siècles. Cette prédominance s'expliquait en premier lieu par la construction de son pont du 14ème siècle, qui faisait du village un lieu de passage obligé. D'autre part, le village était doté d'un château (détruit en 1627 et dont il ne reste qu'un des contreforts d'une tour, compris dans le parapet au sud de l'église, où une plaque rappelle sa présence) et ensuite d'une enceinte de fortification construite en 1439 dont il reste encore quelques parties (avec sa superbe porte d'entrée parfaitement conservée).

La porte St Jean vue de l'extérieur et de l'intérieur du fort, et un mur du chateau

La Porte Saint-Jean La Porte Saint-Jean vue de l'intérieur Une muraille du chateau...

  Saint Félix fut un foyer du protestantisme durant les 16ème et 17ème siècles, et connut des périodes de troubles intenses pendant les guerres de religion. A la fin du 18ème siècle le village possédait près de 1000 habitants et la principale source de revenu était l'industrie textile. Au cours de notre siècle, le village a été fortement touché par l'exode rural. Comme toutes les communes de la région, sa population augmente surtout pendant la période estivale.

Tour avec fenêtres à meneaux courbés

Maison Renaissance Détail meneaux courbes

 Pour tout savoir sur l'histoire de Saint-Félix en détails, vous pourrez consulter les excellents ouvrages du docteur Jean Laroze. Ce travail d'historien aussi volumineux qu'indispensable, nous présente une synthèse éclairée des nombreuses archives concernant le passé de Saint Félix.

Ces ouvrages se présentent sous quatre volumes, 

 "Saint Félix de Sorgues, une communauté rouergate sous Louis XIV"
"nouvelle édition titrée"le Grand Siècle" revue et corrigée, préfacée par Jacques Cros-Saussol

 "Saint Félix de Sorgues à l'heure révolutionnaire"

 "Saint Félix de Sorgues au siècle des lumières"

"Saint Félix de Sorgues : Empire, Monarchie et République"*

Louis XIV LumièresRévolution

Cliquer sur les couvertures pour les agrandir

  En mai 1999, Saint Félix a eu l'honneur et le privilège de recevoir l'Université Populaire du Sud-Rouergue, pour sa journée foraine annuelle. En collaboration avec la mairie et les associations culturelles du village (Foyer Rural et Amis de Saint Félix), et à l'initiative de Jean Laroze, cette journée remporta un grand succès. Consulter le résumé-----> Page1 Page2

ARMES DE SAINT FELIX DE SORGUES

 Voici le blason de Saint-Félix approuvé par le conseil municipal :

Blason

"Parti à dextre, de gueules (le rouge du martyr) et d'un peigne à carder d'or (instrument du supplice évoquant Saint-Félix), et à senestre, d'azur, au pont gothique d'argent sur des fasces ondées et alternées d'azur et d'argent, symbolisant la rivière Sorgue. Le Chef "de gueules à la croix d'argent" insigne des ordres de Saint-Jean de Jérusalem et de Malte, identifiant la commanderie. Le tout surmonté d'une couronne murale, à trois tours, celle du centre (Porte Saint-Jean) ouverte dans les remparts." (Robert Aussibal)